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Actualité et jurisprudence

Si, selon les statistiques du ministère de l’intérieur les violences conjugales ont augmenté de 32 % en zone gendarmerie et 36 % en zone police durant le confinement, tout porte à penser qu’à compter de juin prochain de nombreuses procédures pénales et civiles seront engagées.

COVID-19 : Bientôt l’heure des comptes et pas…des contes.

Actualité et jurisprudence

Si, selon les statistiques du ministère de l’intérieur les violences conjugales ont augmenté de 32 % en zone gendarmerie et 36 % en zone police durant le confinement, tout porte à penser qu’à compter de juin prochain de nombreuses procédures pénales et civiles seront engagées.

Selon certains spécialistes, Il apparait clairement que durant cette période singulière qu’aucun n’avait encore vécu, certains couples déjà en difficultés n’auront pas résisté aux frustrations longtemps accumulées et génératrices d’autres types de violences mais cette fois morales.

Nul doute qu’à la rentrée, les vengeances iront bon train allant du non-paiement – par les obligés alimentaires – des devoirs de secours ou des pensions alimentaires, au non-respect des périodes de gardes d’enfants durant les vacances ou bien à la dissimulation de leur nouvelle vie.

La période estivale verra très certainement apparaître bon nombre de requêtes salutaires pour les victimes lesquelles auront au moins le mérite de voir se faire fixer, par le juge, les nouveaux rapports avec leur futur ex-époux ainsi que leur vie de famille.

Toutefois le chemin sera long et les auteurs de faits ne manqueront pas d’imagination.
Après cette période de forte confusion il apparaîtra des pertes d’emplois inexpliqués, des baisses soudaines de revenus, des dépôts de bilan organisés et des insolvabilités apparentes. Le tout sera largement justifié par cette catastrophe économique.

La question se posera alors pour les victimes de la nécessité de démontrer que l’histoire ainsi racontée et présentée au magistrat est en réalité toute autre.

L’expérience prouve que mandater un professionnel de l’apport de la preuve apparaît bien souvent comme une solution de dernier recours.

En la circonstance, le département « affaires familiales » du Cabinet Arnoult International qui dispose d’une équipe très spécialisée dans ce domaine propose ses services pour accompagner ces victimes.

 
 

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